FORUM APOCALYPSE NEWS - PROPHETIES POUR NOTRE TEMPS

Ce Forum Catholique a pour but de commenter nos temps actuels, à la lecture des prophéties de la Bible, du livre de Daniel et de l’Apocalypse de St Jean, en les comparant avec les prophéties modernes.
 
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 Prophéties de Marie-Julie Jahenny - 07 Les Trois Crises et la Passion Ultime de l'Eglise - de 1874 à 1882

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Hercule
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Messages : 2142
Date d'inscription : 16/08/2017

MessageSujet: Prophéties de Marie-Julie Jahenny - 07 Les Trois Crises et la Passion Ultime de l'Eglise - de 1874 à 1882   Ven 25 Aoû 2017 - 10:42

- Prophéties de Marie-Julie Jahenny - 07 Les Trois Crises et la Passion Ultime de l'Eglise -

- LES TROIS CRISES : SCHISME, ANTIPAPE ET ANTICHRIST - ULTIME PASSION ET TRIOMPHE DE L’EGLISE -

- Extraits d’extases de Marie-Julie Jahenny, de Janvier 1874 à  Juin 1882 -

+ + + + +

1874-08-11 :

« Notre Dame annonce :
- Oh ! sans le Sacré-Cœur, nous périrons tous. Tous les prêtres douteux seront châtiés ».

+ + + + +

1874-09-29 :

« Notre Dame annonce :
- Au ciel, Saint Michel va célébrer avec le Sacré-Cœur le triomphe du Saint-Père et celui de l’Eglise. Il va terrasser les ennemis de la France ».

« Notre Dame :
- Vous ne serez sauvés que par la prière et par les pénitences. Priez le Sacré-Cœur de mon Fils ».

+ + + + +

1874-12-18 :

« Tous les prêtres qui ne seront pas bons, seront châtiés ».

+ + + + +

1875-01-10 :

« Saint Michel dit : Mes bien-aimés fidèles, courage ! Encore un peu de temps, et vous verrez tout l’enfer se déchaîner pour tout renverser. Vous verrez des choses abominables, des violations épouvantables. La malice des hommes va encore grandir en fureur et en méchanceté. La fille aînée de l’Église sera divisée, partagée, déshonorée, souillée de crimes... C’est mon dernier mot… »

+ + + + +

1877-04-16 :

« Toute la peine de Jésus, c’est que des Pères de l’Église trahiront le divin Sauveur au milieu des châtiments ».

+ + + + +

1877-05-25 :

Saint Michel annonce :
« La France est à la veille de son malheur et de son bonheur : le malheur pour les pêcheurs, le bonheur pour les justes ».
« Avant que la Paix refleurisse sur la terre, il faut qu’une grande pénitence fléchisse la colère divine. C’est le Seigneur Lui-même qui exerce Sa Justice. Il n’appartient qu’à Lui de châtier, mais en châtiant, Il purifiera la terre et son peuple. Il n’épargnera rien. Il cultivera la terre pour y semer une nouvelle semence ».

+ + + + +

1877-09-18 :

« Au pied de la montagne, sur un rocher, je vois comme une prison solitaire et, là, est enfermé un vieillard à cheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Le Bon Maître s’avance, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse.

Mon fils bien-aimé, dit-il, martyr de la Sainte Eglise, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi et J’adoucirai ta peine. L’auguste vieillard verse des larmes de bonheur.
Mon fils bien-aimé, reprend le Sauveur, sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt, je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! Rien ne rompra le lien qui nous unit. L’enfer a voulu te faire plier mais, je t’ai soutenu et tu ne te courberas pas.

La Sainte Vierge passe au cou de l’auguste vieillard une belle petite croix.

Toute ma peine, dit-elle, c’est de voir l’Eglise submergée sous l’iniquité dans tous les pays. Elle souffre de plus en plus. Quand viendra la délivrance, entre toutes les nations, je distingue la France. Je l’aime et c’est de la France que sa vie dépend ».

+ + + + +

1877-11-29 :

La Sainte Vierge annonce :
« J’ai prié ; j’ai pleuré ; j’ai souffert... Je suis descendue sur la terre pour les avertir. J’ai promis le salut si l’on faisait pénitence...
J’ai annoncé au clergé de fatales perditions ; j’ai fait entendre pour lui mes menaces, s’il faiblissait dans l’orage et la tempête. J’ai pleuré sur la France. J’y ai tracé le chemin de la Croix. J’ai ouvert des fontaines pour laver les malades. J’ai consolé mon peuple, lui promettant de le sauvegarder. Tout cela n’a pas touché le coupable. Il est resté dans le crime ; son châtiment est proche... »

+ + + + +

1877-12-08 :

« À Rome la tempête sera la plus noire. L’orage de Rome sera encore pire que l’orage de France. Toute la colère de l’impie est à Rome. Toute la colère de l’impie est concentrée sur le Saint Siège. Les châtiments commenceront par Paris ».

+ + + + +

1878-01-21 :

« Mes enfants, ce qu'il y aura de plus douloureux dans le triste passage de la justice de mon Fils, ce sera de voir l'apostasie des chrétiens en présence des impies-coureurs ; mais cette apostasie ne sera pas le fait de tous les chrétiens.
- Je ne comprends pas ce mot.

Mon Serviteur le comprendra. Les impies-coureurs sont déjà en pleine liberté. Ils feront régner leur pouvoir d'une manière qui fera frémir. Ces faux christs ne tarderont pas à parcourir les villes, les bourgades et les campagnes, toutes les contrées enfin...
- Parlez, ma très sainte Mère, votre Serviteur écoute. Mais n'allez pas trop vite afin que je saisisse bien vos paroles.
- Mes enfants, voilà donc ces faux Christs. Laissez-moi vous en faire la peinture, mon divin Fils le veut.

Les impies-coureurs, enfants de Satan, porteront des croix véritables qui auront à souffrir de la méchanceté de ces cœurs impies. Et, avec ces Croix, un instrument barbare, instrument de mort. Ils diront aux chrétiens :
Voilà la croix. Signez de votre sang que vous êtes de notre parti, reniez votre foi et votre baptême.

Les Croix seront déposées à terre et celui qui refusera d'obéir sera presque sûr de périr. Voilà le plus grand des crimes.

Ceci sera comploté en secret. Je le dévoile pour que vous ne soyez pas surpris.
Si mes enfants sont fermes sur leur foi, dans leur réponse, cette parole sera capable de rendre doux le cœur de l'impie-coureur ».

+ + + + +

1878-01-29 :

Celui qui n’est pas nommé affirme :
« Le chef de l’Eglise périra dans sa barque et sa mort ne fera pas de bruit à Rome. Il sera chassé de cette ville.
- Pie IX mourra à Rome, réplique le Seigneur, dans la ville éternelle. Beaucoup ont été exilés et sont morts dans des prisons, hors de cette ville. Pour lui, son dernier soupir sera rendu à Rome, sur cette terre de bénédictions et aussi d’ingratitude. Il mourra dans sa liberté et, ensuite, ses biens seront vendus ».

+ + + + +

1878-09-08 :

« J'aimerais mieux aller en prison que de dire tout ce que je sais sur le prêtre ; j'aimerais mieux être traînée par le cou que de le révéler : il y a de quoi faire trembler le ciel, non pas la terre, mais le ciel, avec ses puissances et ses prodiges.

Notre-Seigneur dit que la faiblesse du prêtre est grande et, qu'à peine l'heure fatale aurait-elle sonné, qu'un grand nombre serait à la tête des impies pour déformer son nom et le profaner.

Mes enfants, dit la Sainte Vierge, je veux vous dire que vous marchez dans la lumière...

Quand, dans ce lieu où je me plais, vous commencez votre travail pour mon divin fils, la lumière descend sur vous, vous éclaire, vous guide et vous dirige. La lumière luit sur ce papier où vous recueillez si bien les paroles de mon Fils. Mes enfants, que j'aime ce lieu où vous habitez ! Que j'aime ce petit coin de France où Dieu vous a fait naître!

Voilà un moment bien redoutable qui se prépare. Ne vous effrayez pas si je vous parle aussi ouvertement. Ce sera une heure bien amère pour les hommes de cette terre sans foi, sans amour et sans religion. Ils vont subir le coup terrible qui leur est depuis longtemps réservé. Ce coup est suspendu encore.

Si vous entendez courir des bruits, des bruits de scandales affreux par leur laideur, si vous voyez venir jusqu'à vous des espèces de doctrines empoissonnées, ne soyez ni surpris ni troublés. Ce sera une grande perdition pour les âmes peu solides. Laissons-les travailler à leur gré : une autre loi saura bien les arrêter.

Mes enfants, si vous saviez combien est petit le nombre de ceux qui soutiennent la foi ! Si vous saviez combien ce petit nombre sera contredit, raillé, insulté, tourné en dérision !

J'ai, depuis longtemps, le dessein de m'adresser à une âme. Le moment approche où je serai forcée de parler à nouveau. Ce sera la dernière fois que je ferai passer mes grands avertissements. Je n'ai pas encore choisi cette âme. Cela se fera sans bruit, sans agitation, avec simplicité, comme toutes les œuvres de mon Fils et les miennes ».

+ + + + +

1878-09-29 :

« Notre Dame annonce : Mes enfants, c'est moi qui viens finir avec vous cette journée...

Je crains que vous ne soyez effrayés. Ne soyez pas tristes, ni chancelants dans votre foi, durant ces jours si proches qui me font verser des torrents de larmes sur la perte de tant d'âmes. Je vous garderai dans ce coin de Bretagne où mon nom est si bien redit.

- C'est vrai, Mère chérie, souvent nous redisons votre nom.

- C'est surtout quand ce sont des bouches innocentes de petits enfants qui le redisent que mon cœur est tendre.

- Nous avons perdu, nous, cette parole d'innocence, car nous avons péché.

- Non... Vous m'aimez et je vous aime. Soyez prudents parce que les efforts de l'ennemi vont être terribles. Soyez bien fermes et résolus à vivre votre foi.

- Oui, Mère chérie, nous le promettons, comme si nous faisions un testament...

- C'est en dehors de toi... Vous aurez des pièges tendus et combats à soutenir. Soyez réservés. Les souffrances se changeront en joie, parce que vous aurez tout attendu avec une patience admirable.

Je ne viens pas, mes enfants, autant que je le voudrais, mais je reviendrai ».

+ + + + +

1879-01-23 :

« Notre Dame :
- Ce n’est que par la douce offrande de toutes les prières, les larmes, les douleurs, les croix de Mes pauvres enfants que je prolonge encore le répit, que je retiens le coup fatal contre les pécheurs. J’offre à mon Fils les sacrifices de Ses Ministres, leurs prières et leurs croix. Je serai avec vous ».

+ + + + +

1879-07-10 :

« Notre-Seigneur dit : Mes enfants, quand je regarde sur terre vos demeures mortelles, mes yeux se mouillent de larmes. Désormais mon heure n’est plus loin. Ma miséricorde est si large, pour mes amis véritables, que je ne peux vous en exprimer la grandeur ; mais aussi ma Justice est si effrayante que, si je vous en développais une étincelle, je vous causerais une douleur inguérissable. Mes enfants, ne vous effrayez pas. Désormais je ne puis plus attendre. Plus je fais pour mon peuple, plus il m’offense et me fait souffrir. Jamais il n’y aura de paix, d’union, de charité et de bonheur, tant que ma Justice ne sera pas venue sur la terre. Tout est méprisé partout : mon amour, ma bonté, ma Croix, mon Tabernacle.
Mon peuple semble rentrer dans l’incrédulité... Ce qui déchire mon divin Cœur, c’est la guerre que l’on déclare au saint temple dans lequel je fais ma résidence pour consoler et fortifier les âmes. Mes enfants, ce n’est pas seulement une guerre, c’est un acharnement épouvantable. L’esprit de la plupart des hommes est gâté, corrompu jusqu’à la dernière fibre.
- C’est bien vrai, mon Jésus.
- La religion, chaque jour, s’affaiblit. Bientôt elle sera désertée presque par toute la terre ; mais elle régnera dans des âmes isolées, poursuivies, frappées cruellement et sans pitié.
Bientôt, dans de grands endroits de cette terre des morts, il n’y aura plus de Sanctuaires. Les apôtres auront pris la fuite. Les âmes saintes pleureront sur les ruines et les abandons. La route qui s’ouvre va conduire là, en peu de temps... Voyez combien on m’insulte et combien on m’offense.
- C’est bien vrai, mon Jésus.
- Oh ! bientôt, terre de ma création, oh ! bientôt combien contiendras-tu de victimes sans vie ! Bientôt, terre de ma création, tu auras une parure frémissante : le sang des apôtres et des Chrétiens restés dans la foi !
Je vois la main de Notre-Seigneur levée et entourée d’un large éclair foudroyant. Cet éclair est si ardent qu’il faut, chaque jour, nous y attendre et nous y préparer.
Notre-Seigneur continue : " J’ai assez attendu ; j’ai assez invité ; j’ai assez supplié. Les ingrats ont eu leur triomphe ; il est temps que le juste entre dans la joie. Je n’ai plus qu’une parole, pour vous dire de n’être point surpris, jusqu’au jour où je viendrai vous proclamer : entrez maintenant dans la paix de la terre qui est venue pour vous du ciel... N’attendez rien des hommes ici-bas - je dis rien de bien - mais attendez tout en mal. Ils n’ont plus que cette force, que ce pouvoir. Les pécheurs de la terre n’ont plus qu’un désir: se repaître du mal, se nourrir de tous les sacrilèges. L’odeur de leur haleine est infecte... ».

+ + + + +

1879-09-29 :

« Il y a une loi à laquelle on veut en venir... Les ministres de Dieu seront poursuivis. Ils seront dévalisés, dépourvus de tout ce qui leur est absolument nécessaire... Viendra le temps où on les forcera de se vêtir comme l’homme ordinaire pour échapper à l’infernale cruauté de leurs ennemis.

Ces ennemis veulent que l’église soit le théâtre de danses infernales. Voilà ce à quoi ils visent, et cela sera, trop malheureusement, surtout dans ces villes où la Foi est dégénérée. Il y aura même des prêtres qui n’auront pas le courage de défendre la religion. C’est pour Dieu, la peine la plus déchirante... C’est la célébration des Mystères de la Sainte Religion qui fait enrager le plus ces ennemis... Ils offriront de l’argent à ceux qui quitteront l’Église... »

+ + + + +

1880-01-07 :

« Le projet des ennemis de l’Église serait de faire s’élever un grand bruit de ces voix qui sortent des instruments qui parlent (Médias et Internet), maniés par les hommes qui seront au pouvoir de l’Enfer ! »
Chose étonnante lorsque l’on sait que la première fréquence-radio fut précisément 666 !...

+ + + + +

1880-01-12 :

« Mes enfants, dit la sainte Vierge, je ne retirai point mon amour de la terre. Je l'y laisserai avec vous ; j'y serai continuellement...

Je viendrai vous apporter des marques éclatantes de mon extrême amour, surtout aux petits enfants dont l'innocence et la beauté me charment. Ces bouches, dont il sortira un parfum de candeur, vous les entendrez, ces innocentes, redire la beauté de mon visage...

Oui, mes enfants, en ces derniers temps - encore qu'ils soient éloignés de la fin qu'on nomme Fin des Fins de la terre, c'est-à-dire Fin de toute Existence mortelle - comprenez-moi bien, en ces derniers temps, la terre sera témoin de grands et éclatants prodiges, surtout dans le ciel ».

+ + + + +

1880-04-26 :

Les prodiges de la Croix  :
« Je vois, dans le soleil, qu’un prodige éclatant est réservé pour notre France, au plus fort du déluge infernal, pendant que la terreur déchirera ce qui fait le bonheur du chrétien (La Sainte Eucharistie). Ce prodige se fera par la puissance de la Croix. Au moment où l’enfer se déchaînera, en ce moment et au milieu de notre patrie, il s’élèvera en face des ennemis, devant l’armée de Satan, une Croix de bois très simple, portant attaché le Fils de Dieu. Je vois que la première part de cette Croix miraculeuse prendra une forme ronde avec les bras égaux. Au-dessus, un calice d’où s’échapperont quelques gouttes de sang qui la rendront vermeille. A ce moment, les justes, noyés dans l’amertume, entendront les paroles qui se chantent avant l’élévation de l’Hostie entre les mains du prêtre : Saint, Saint, Saint est le Dieu des armées. Ces paroles seront entendues d’une multitude de justes. Ce touchant spectacle aura pour but de ramener les âmes au Seigneur. La seconde part formera la Croix telle que nous la connaissons dans sa forme entière. Elle portera le Divin Crucifié tourné vers la terre.

La troisième partie miraculeuse est réservée pour le temps où le Saint Sacrifice de l’autel sera suspendu. Alors le Saint Tabernacle sera désert. Si les ministres du Seigneur, dans la détresse et les angoisses, demandent à cette troisième parcelle un lieu de protection pour célébrer les augustes mystères, une lumière sera dans l’âme des prêtres pour les conduire à un lieu de protection. Je vois que cet effet merveilleux gagnera quelques âmes au Seigneur, mais en nombre bien faible. Les âmes, dans leur plus grande partie, s’irriteront devant ce fait de grâce, qui montre que le Seigneur les poursuit. […] Je vois que la charité et la délicatesse ne sont pas complètes. L’ennemi jette son grain maudit : la jalousie. Cela déplaît grandement au Seigneur, et retarde de grandes choses. La vertu vraie s’enferme dans l’étui de l’humilité. La vertu parfaite doit toujours conserver sa douceur et toujours s’excuser ce qui paraît faute du côté de nos frères ».

+ + + + +

1880-06-28 :


La Sainte Vierge nous met en garde :

« Mes enfants, faites attention à mes paroles...
A partir des années 80 (1980), Satan fera beaucoup de révélations (...) ».

« En ces années, dit Satan, je ferai beaucoup de révélations. Il sera impossible de démasquer mon langage. J’imiterai trop bien toutes les paroles du Christ et Ses révélations. En chargeant ces âmes, je veux perdre beaucoup de prêtres pieux, les égarer profondément dans toutes ces choses. Je veux en perdre aussi beaucoup qui ne sont pas prêtres. Si je ne parviens pas à perdre ces âmes, je perdrai au moins leur réputation ; je les ferai charger de lourdes calomnies ; je les ferai dénoncer jusque devant les conseils des lois humaines ».

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1880-11-04 :

« L'Église, dans un soupir voilé, vient faire retentir aux portes de mon âme brisée l'écho de sa voix mourante. Le pontife suprême lance une parole agonisante vers son peuple, vers les enfants dont il est le père. C'est un glaive pour mon âme. (...) Je vois tout cela dans mon Soleil mystique. Oh ! Que je souffre ! »

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1881-01-11 :

« L'Église n'aura plus sa voix, qui, aujourd'hui encore, parle bien haut. Le lien de la Foi boira bientôt dans l'exil l'amertume d'un long et douloureux martyre. Son cœur saisi d'angoisse ne vivra, pour ainsi dire, plus dans sa personne; il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour son Église infaillible ».

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1881-01-11 :

« Le Lien de la Foi boira bientôt dans l’exil, l’amertume d’un long et douloureux martyre. Son cœur, saisi d’angoisse, ne vivra pour ainsi dire plus dans sa personne ; mais il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour l’Église infaillible ».

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1881-01-18 :

« Dans Ma sagesse éternelle, J'ai le dessein de réserver la vie à un nombre immense de Juifs, car, au jour de Ma réjouissance, Je veux les confondre. L'œil impie de toutes ces âmes restera ouvert car Je veux qu'il voie Ma puissance... Je leur réserve de voir de leurs yeux l'astre radieux que Je ferai sortir du fond de l'exil (le Grand Monarque) sous un épouvantable orage de feu et sous les signes de Ma colère ».

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1881-01-18 :

« Le Roi aidera le Pape à vaincre les hérésies et les fausses religions. Le triomphe de l’Église et de son Chef, le triomphe du Roi convertiront un grand nombre d’infidèles. " Dans Ma Sagesse Éternelle, J’ai le dessein de réserver un nombre immense de Juifs, car, au jour de Ma réjouissance Je veux les confondre... Je veux que ce peuple voit Ma Puissance ».

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1881-01-25 :

« La pauvre Ville Éternelle sera livrée, pendant trois ans et demi, à une terreur continuelle ».

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1881-05-04 :

Dans l’extase du 4 mai 1880, nous trouvons un exemple de la Présence constante de Jésus auprès de Ses Justes, de ceux qui souffrent persécution pour Son Royaume de justice, et le rappel de la valeur fondamentale pour l’Église du Saint Sacrifice de la Messe, du Crucifix, du Précieux Sang comme Bouclier et comme Arme contre les forces du Mal, des cinq Plaies comme " mémoire de l’infinité de la faute, lavée dans l’infinité de la douleur, par l’infinité de l’amour. " On y voit aussi la vigilance des Saints Anges et leur amour du Saint Sacrement.

« Pendant la douleur qui fera fuir les habitants de la Ville éternelle, plusieurs ministres du Seigneur, désirant mourir pour la Foi, se réfugieront dans un Temple qui ne touche pas le sanctuaire du Vatican, mais qui en est le plus rapproché et à sa droite. (Église du Transtevere ?) Sous leurs yeux demeurera un Crucifix de moyenne grandeur.

Des cinq Plaies du Crucifix jailliront, à la fois, cinq flots de sang. Ce Sang jaillira si fort que deux Anges, dont la forme ne sera pas vue, le recueilleront dans deux calices qui seront vus, entourés d’une auréole.

Je vois aussi que les chaînes de Saint Pierre seront portées invisiblement et miraculeusement, au Christ qui laissera jaillir Son Sang. Ce miracle se fera pour toucher les cœurs impies, et desserrer un moment les liens du Père Commun des fidèles, qui sera sous les coups de ces cœurs sans pitié.

Les deux calices, où le Sang du Sauveur aura été recueilli, seront déposés, par les Anges, sur le grand Autel où le Saint-Père célèbre chaque jour le Saint Sacrifice. Personne ne pourra gravir les marches de cet Autel.

À une heure de la nuit, heure de l’Agonie au jardin des Olives, le Père des fidèles, pieds nus et accompagnés d’apôtres qui l’aiment et qui sont aimés de lui, par privilège, montera à l’Autel où se trouvent les deux calices.

Il ne pourra gravir ces marches, sans verser un torrent de larmes et sans être saisi d’un infini respect. Cet Autel sera le sien, comme Il fut celui de Pie IX...

Il verra, écrit dans le Sang du calice de gauche :

"Courage, très Auguste Pontife, le sang des Français, qui sont aussi tes enfants, vient s’offrir jusqu’à la mort pour ta défense".

Je vois le saint Pontife boire une goutte de Sang, de l’autre calice, de celui où il n’y a rien d’écrit.

Ce Sang le rendra conforme à son Sauveur mourant en Croix ».

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1881-06-09 :

« J'ai choisi ce royaume de France pour y jeter les fondements indissolubles de la dévotion à mon Sacré-Cœur. Les impies et les SECTES refusent de croire aux promesses de mon Divin Cœur. En refusant de croire, ils le méconnaissent ; ils l'outragent ; ils l'offensent d'une manière irréparable.

Ma douleur la plus profonde - et je ne puis me consoler - c'est de voir cette sorte de joie au fond d'une multitude de cœurs chrétiens qui l'ont été chrétiens, mais qui ont perdu la grâce - c'est de voir cette joie quand la puissance des hommes mortels, hommes souillés, corrompus, menacés de mort terrible, quand cette puissance va ordonner, dans tout ce royaume, une religion affreuse, opposée à celle qui existe aujourd'hui et qui fait le bonheur de mon peuple.

Je suis inconsolable. J'y vois courir, pour se soustraire à la mort et s'arracher aux supplices imposés, j'y vois courir des multitudes de chrétiens. Je les vois embrasser cette religion d'un cœur joyeux, sans réflexion sur moi, sur l'Eglise, sur leur baptême, et sur tout ce qui fait du bien à l'âme chrétienne.

Ma douleur va jusqu'aux dernières profondeurs qui se puissent concevoir dans les puissances de l'Homme-Dieu, car je ne vois pas que le petit nombre entrer dans cette religion qui va faire trembler toute la terre. Elle va faire obscurcir les étoiles au firmament et couvrir le soleil d'un voile sans clarté.

Je reprendrai par là mon peuple, avant de le punir, car je l'aime. Il m'a tant couté, tant couté... Il m'a tant coûté que je ne peux me résoudre à le faire périr. Oh cela me coûte plus que s'il me fallait revenir sur la terre et y souffrir, comme au temps de ma première Passion.

En manifestant ces signes sous le firmament, oh ! Je veux par là montrer à mon peuple que ma douleur est inguérissable. Par ces signes j'en gagnerai si peu que ma bouche sacrée n'en profère pas le nombre...

J'ai créé tous les cœurs pour m'aimer. J'ai donné sur terre de grands pouvoirs ; j'y ai envoyé des représentants de ma dignité ; j'ai confié le sacerdoce à tous mes prêtres, mes plus intimes amis. Aujourd'hui, écoute ma plainte, ô mon peuple. Si je me plains de la sorte, c'est que je connais des âmes qui compatiront à ma douleur.

En haut de ma gloire, je vois entrer avec empressement dans cette religion coupable, sacrilège, infâme, en un mot semblable à celle de Mahomet... J'y vois entrer des Evêques.

Je les y vois marcher, la tête levée, le cœur sans aucune réflexion pour moi et pour les autres âmes qui pleurent dans la désolation. En voyant ces Evêques, beaucoup, beaucoup...
Ah ! Mon Cœur est blessé à mort !
Et à leur suite tout le troupeau, le troupeau tout entier, et sans hésitation se précipiter dans la damnation et l'enfer, mon Cœur est blessé à mort comme au temps de ma Passion.

Ma douleur est plus grande car, alors, je mourais pour le salut de tous et, aujourd'hui, je vois plus, plus de la moitié se perdre. Il en reste si peu que, si je vous en disais le chiffre, vos cœurs resteraient inconsolables.

- Ils le sont tout de même, Divin Cœur.

- D'autres marcheront à la suite de ces Evêques de France. O France ! Toi qui es devenue l'héritière de cette dévotion à mon Divin Cœur, toi qui as été prédestinée à cette faveur, aujourd'hui tu me trahis ; tu me chasses de ton cœur. Tu bannis mon Ciel à jamais ; tu acclames l'emprise d'un règne qu'il sera difficile de flétrir, car ses racines, avant de ressortir, auront poussé profondément.

Oh ! Mes prêtres ! Beaucoup ne seront pas les derniers à suivre les traces de leurs Evêques de France. Les prêtres jeunes entreront dans cet affreux établissement, en majeure partie et sans douleur. Vous êtes à la veille, ô mon peuple ! Cette religion s'étendra partout.

Je vais devenir objet d'horreur pour la plus grande partie de mon peuple. Aucun jeune enfant n'aura plus le bonheur de savourer les délices de la foi de l'Eglise. Toute la jeunesse sera gâtée et, bientôt, tombera dans une putréfaction dont l'odeur sera insupportable.

Je perdrai, pour la terre, beaucoup de mes prêtres : les plus fidèles mourront dans la foi, plutôt que d'entrer dans cette infâme religion.

Voilà ma dernière plainte, mes enfants. C'est moi qui connais toue les cœurs ; c'est moi qui les sonde jusqu'à leur dernière profondeur.

Si je vous disais que pour fonder cette infâme et maudite religion, j’ai des Evêques, j'ai des prêtres qui ne partiront pas au second appel, mais dès le premier !

Savez-vous bien, mes enfants, que les Evêques et mes prêtres ne seront pas pour celui que je destine à ressusciter votre patrie : il y en aura très peu, très peu pour lui. Ceux qui, pour l'avenir, donnaient de l'espoir, je les aurai introduits ici, près de moi, pour leur éviter de terribles tourments...

Oh ! Si on leur disait cette parole :

Voulez-vous rester unis et suivre nos appels ? Nous ne diminuerons rien de ce qui vous revient ; nous vous laisserons la vie ; nous aurons égard à vous. Mais, si vous préférez l'autre parti, soyez sûrs que le dénuement, soyez sûrs que la mort pleuvra sur vos têtes de prêtres.

Oh ! Si on leur disait cette parole, la première voie serait comble, l'autre comme celle du calvaire : il n'y aurait que quelques chrétiens fidèles et patients à marcher sur mes traces !

Voilà pourtant, mon peuple, ce qu'il en est ! N'ai-je pas lieu de me plaindre ? N'ai-je pas lieu de vous faire partager ma douleur ? Je souffre. L'heure approche. Les châtiments sont sous le rempart des cieux. Les clochettes du ciel retentissent une dernière fois, pour dire à mon peuple :

Assez, mes enfants, compatissez à mes douleurs.

Après mes plaintes, dit le Sacré-Cœur de Jésus, je me console en pensant à toutes mes victimes et aux vrais amis de la Croix. Ils me seront des sujets de consolation, au milieu des plus infâmes trahisons...

Il y aura, sur la terre, un grand déchirement. Ce coup violent ne sera que la préparation aux plus beaux mérites et aux divines récompenses ; puisqu'il n'y aura que mes amis une triste fin.

Vous tous, mes victimes, serviteurs et servantes, consacrez-vous à mon Cœur d'une manière solennelle.

Les choses accumulées les unes sur les autres se suivront de près : éclairs, signes de terreur, terre ouverte et firmament sous des phénomènes incompréhensibles à l'esprit mortel. Je prendrai pitié de mon bon peuple. Je laisserai marcher au malheur ceux qui devaient l'assister et lui dire : Mourez plutôt que de trahir !

Mes enfants, persévérance ! Je vous bénis maintenant" »

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1881-07-12 :

La Sainte Vierge Marie nous annonce :
« Mes enfants, la terre est à la veille de grands malheurs qui menacent mon peuple et l’Eglise entière… Après la fête dont l’Enfer aura répandu les jouissances et toutes les infâmes iniquités, il viendra le récit de terribles punitions. Celles-ci seront pour beaucoup de ceux qui, publiquement, auront fait retentir des chants obscènes, des appels aux malheurs et aux crimes de la révolution, des infamies contre l’Eglise, contre les prêtres et le clergé tout entier, contre les amis qui espèrent, avec tant de confiance, celui que le temps amène malgré ses prolongations. Désormais, le temps est étendu en mal, en crimes et en toutes sortes d’abominations. Jamais mon royaume ne sortira de là, sans plusieurs crises terribles, les deux dernières surtout où les armes retentiront partout, de leurs coups mortels. La première de ces crises sera l’ouverture du désordre, la clôture de l’Eglise, la suspension de toute sainte messe en France. Cette crise sera longue… Elle attirera un enchaînement infernal de maux, surtout en plusieurs villes de France, comme le Centre (Paris), Marseille, le Midi, Lyon et bien d’autres… Oh ! Quelle peine, mes enfants. Il y a quelques semaines, lors des belles Fête-Dieu, on a fermé les portes au Roi du ciel. Après demain, on ouvrira toutes les portes aux révolutionnaires. Toutes les rues seront remplies d’abominables cris. L’esprit change ; la foi s’affaiblit. Aujourd’hui, on ne veut pas reconnaître les puissances du Ciel ; on ne veut plus admettre l’autorité de mon Fils. …Mes enfants, mon Fils réclame sa demeure au milieu des mortels. Il veut que, jusqu’à la fin du monde, la terre atteste des merveilles de grâce (de la Fraudais) jusqu’au bout de l’Univers, avant que le monde soit consommé par le jugement dernier ».

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1881-07-21 :

« L’Église va souffrir des persécutions telles que l’enfer n’en aura jamais inventé de plus cruelles.

Bientôt, dans de grands endroits de cette terre des morts, il n’y aura plus de sanctuaires. Les apôtres auront pris la fuite. Les âmes saintes pleureront sur les ruines et les abandons ; Voyez combien on M’insulte et combien on M’offense... Il y aura un acharnement d’enfer contre la dévotion au Sacré-Cœur.

Il y aura un livre de la "seconde célébration" écrit par ces esprits infâmes qui M’ont de nouveau crucifié et qui attendent le règne d’un nouveau Messie pour les rendre heureux. Beaucoup de saints prêtres refuseront ce livre scellé des paroles de l’abîme ; malheureusement, il y en aura qui l’accepteront, et il en sera fait usage. Des Évêques trahiront. Ils donneront leur force et leur vie au gouvernement fatal.

Aujourd’hui, Moi, Dieu Créateur, Je perds toute l’autorité de Mes Puissances. Aujourd’hui, Je suis le plus méprisé et considéré comme le plus incapable des hommes.

En peu de temps, sur la terre menacée et qui n’est plus solide, car les blasphèmes l’ont ébranlée, les iniquités et les crimes l’ont comme séparée lambeau par lambeau ; en peu de temps sur la terre française, Je ne serai plus reconnu ; Ma dignité adorable sera profanée. On Me fera plus qu’on ne M’a fait au jour de la Passion ; on ne M’avait donné qu’un manteau écarlate. Avant que le siècle soit fini, longtemps avant, on M’aura couvert de toutes sortes d’injures.

La religion que J’ai établie, l’Évangile que J’ai prêché, tout cela, on le déchirera sous une forme épouvantable, à faire frémir, et l’on jettera toutes ces choses infâmes sur Mes épaules et sur tout Mon Corps Adorable. On changera Mes souffrances et Mes plaintes de Ma Passion, en des écrits qui feront trembler le cœur des justes et leurs cimes se fendront de douleur, comme la montagne, le jour de Mon Crucifiement. Avant que l’année qui porte un chiffre de consolation à Mon Peuple français, avant que cette époque soit sonnée, les saints sacrifices des autels auront pris une forme infernale.

Dans les rues, dans les villes, dans les campagnes et dans toutes les bourgades, le poison infect de ces maudits ouvrages va se répandre avec une immensité et une rapidité plus ardente que la marche du soleil, du lever au coucher ».

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1881-10-25 :

Notre-Seigneur confie à Marie-Julie :

« Les péchés les plus abominables se commettront sans honte et sans regret le plus grand nombre des prêtres se tournera du cote du malheur ».  

« La religion sera contrefaite, déformée, attaquée, et, à la place de cette belle religion, ce sera des écrits infâmes. C’est le schisme entré en France. Avant longtemps, trois brochures de scandale se distribueront au Centre (Paris) et à Bourges. Trois apôtres répandront un ouvrage puant et abominable. Cela n’empêchera pas de respecter le prêtre à cause de son caractère et de son ministère ».  

Le démon criait à Saint Michel :

« J’attaquerai l’Église, je renverserai l’Église, je dominerai le peuple, je déposerai dans le cœur un grand affaiblissement de la Foi. Il y aura un grand reniement. Je deviendrai, pour un temps, le maître de toutes choses, j’aurais tout sous mon empire !  »

Ce même jour, Saint Michel nous prévenait du danger et nous assurait de son secours :
« Il n’y a jamais eu d’époque pareille. Il faut s’attendre et se préparer pour n’être pas surpris... Tous les démons vont se rassembler. Beaucoup sous la forme de l’homme ».

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1882-01-01 :

« Notre-Seigneur me dit encore que le martyre du deuxième Lien de la Foi serait encore plus pénible que celui du premier ; qu’il aurait les pieds et les mains fixés à la large pierre du mur du Vatican et qu’il resterait pendant cinq jours fixé à ce mur, rassasié d’insultes, les deux jambes coupées par les deux genoux, les deux bras coupés, non par la jointure du coude, mais par le milieu du bras près du poignet ;que sa poitrine serait ouverte avec une férocité que les animaux n’ont pas dans leur rage la plus envenimée ; que la tête du troisième Lien de la Foi serait placée au bout d’une barrière de fer et plantée à la porte de la grande Basilique de Saint Pierre et insultée, comme jamais temple n’a vu insulte pareille ; que son corps sera jeté à la rivière qui passe un peu au dessus du Vatican et qu’il sera retrouvé sain et sauf au pied d’une pierre du fleuve qui se trouve à droite en marchant vers le midi de cette terre au dessus du Vatican ».

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1882-02-02 :

« Mes enfants, je vous demande de ne jamais fouler aux pieds la Croix, de ne pas suivre l’exemple d’une foule immense qui va préférer damner son âme pour sauver son corps... Votre refus adoucira vos bourreaux ».

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1882-02-14 :

Notre Seigneur Jésus annonce :
« Du Ciel, tu verras le triomphe de l’Église planer sur le front de Mon vrai serviteur Henri de la Croix ; Il viendra consoler l’indigence, renouveler le sacerdoce dévasté, affaibli et tombé comme une branche sous la scie de l’ouvrier. Sa charité renouvellera le sacerdoce, relèvera les statues de Ma Mère, fera remonter les calvaires insultés et réduits en morceaux ».

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1882-03-23 :

« La Flamme du Saint-Esprit dit :
- La religion d'aujourd'hui sera changée en ses études et ses institutions. Vont lui succéder d'abominables lois et des paroles si mortelles que les cœurs en seront corrompus, la vertu étreinte et le bon peuple effacé. Toute la population va souffrir et le bon peuple chrétien anéanti, comme s'il n'écoutait plus. Les ennemis vont triompher et tout leur sera accordé. On va les préférer au meilleur peuple, c'est-à-dire à ceux qui sont du côté de Dieu qui, lui pourtant, est le côté de la victoire".

La Flamme dit encore :
- En plusieurs terres, Satan sera publiquement invoqué, le vrai Dieu insulté. On évoquera, en plein public, Satan, le Maître des Puissances, le grand chef qui détournera les lois de leur bonne route, en une marche effroyable. L'heure vient où tous les clergés seront atteints et serrés de manière terrible.
Les ennemis ne vont rien écouter, mais continuer, de jour en jour, à produire leurs ignobles lois et ces travaux qui conduisent au jour qui vient... Lentement, à cause des prières qui ont été faites et qui sont encore faites par les bons chrétiens.
Les hommes de bien, défenseurs de Dieu, vont, cette fois, être écrasés dans leurs combats, comme le grain de poussière sous le pied du passant. Désormais, il ne faut plus s'attendre à gagner quoi que ce soit pour la défense du bien.
En beaucoup d'endroits de France, les ennemis, quoique unis dans le même parti et après ces accords terribles qui nous conduiront à l'abîme, les ennemis se battront entre eux.
Amis de Dieu, dit la Flamme, n'attendez aucune consolation... Chaque jour ne fera progresser que le mal, à un point où sa victoire couvrira la terre dans toute son étendue. Retrempez votre foi dans le souvenir de la Passion du Sauveur.

Les puissances ennemies auront le courage de proférer d'horribles discours contre le Seigneur. Ils pousseront "l'audace" jusqu'à dire ouvertement :
"Si l'Eglise triomphe et échappe des fureurs de l'époque, nous sommes prêts à jurer qu'il y a un Dieu et des puissances au-dessous de nous".
D'autres discours au sujet de Satan vont circuler sur les papiers que le monde parcourt de ses yeux mortels. La réalité de ces paroles arrivera vite au cœur du peuple de Dieu.
Pleurons et gémissons, ajoute la Flamme, le temps où tout annonce les pleurs est venu. Leurs lois ouvrent le corridor qui conduit au grand théâtre de la Révolution.

Les ennemis vont trouver le moyen -tous les moyens- pour exiler les troupes qu'on appelle gardiens de la paix. Ceux-ci seront réduits en plusieurs lieux, avec défense de circuler et d'entrer dans les villes où ils sont encore aujourd'hui, et où ils se sont dépensés longtemps. Ce sera le dernier moyen de laisser tout livrer, en liberté, au terrible pillage. Ce mot liberté va se crier dans toute la France, comme il l'a été, mais plus puissamment.
Priez ! Encore un effort ! Cet effort n'arrêtera pas la grande décision. Si celle-ci n'est pas arrivée déjà, c'est le Seigneur qu'il faut remercier et non ces malheureux. Cet effort de prière apaisera la justice de Dieu, l'empêchera de peser sur les justes qui s'échapperont au travers des combats de la guerre civile.
Cette guerre civile sera terrible, surtout au centre, dans le midi, et dans ce grand lieu, duquel Dieu se tient près, aujourd'hui, et dont le nom représente la force. Les puissants de la terre auront entre eux des disputes infernales : leur voix réclamera d'un coté, réclamera de l'autre. Ils ne s'entendront plus et Satan sera au milieu, avec ses signes visibles ».

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1882-03-29 :

« J’ai renouvelé bien des fois, dit le Seigneur, le secret de l’humble fille de la montagne. Ma sainte Mère portait l’instrument de ma Passion... Elle répétait : Les plantes chrétiennes seront si clairsemées que la terre ressemblera plutôt à un désert qu’à une terre habitée par des Chrétiens, qui sont si nombreux pourtant... »

« Il y aura si peu de monde resté dans ces contrées qu’un grand nombre d’églises ne seront plus occupées, même par une seule âme. Ce sera selon les contrées et selon les progrès de l’iniquité ».

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1882-04-20 :

« Cette loi infâme sortira avec un grand nombre d’autres. Personne ne pourra s’y soustraire, ou bien la mort au fond des prisons. Cette loi marchera sur tout ce qui est le plus sacré ».

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1882-05-04 :

« Dans toutes les maisons religieuses qui n'auront pas encore été livrées à la cruauté des hommes de la loi, avant qu'elles ne soient entièrement dévastées et vidées, on viendra les visiter et se rendre compte de tout, jusque dans les coins les plus reculés. Il n'y aura plus, dans toutes ces pauvres maisons, aucune sécurité chez soi.
Après six ou neuf semaines, à peine, de ce régime de fouilles apparentes, le crime s'accomplira sur les petites maisons comme sur les grandes. Il n'y aura plus de maisons religieuses en France : chacune sera sous le toit du firmament... »

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1882-05-04 :

Sur un fond général de confusion et de désordre, se détachent des "époques", qui sont comme les degrés d’une progression. C’est d’abord comme un orage qui gronde, puis éclate pour se terminer sur un " grand coup " qui ramène la paix.

Le Seigneur annonce deux époques :

- La première époque, c’est l’étendue des maux sur la Fille aînée de l’Église, la France.

- La seconde, c'est l'Eglise envahie, et le commencement de la lutte terrible dans la Ville Eternelle. Cette lutte, dans la Ville Eternelle, languira cinq mois sans que les conséquences, tristes jusqu'à la mort, ne s'aggravent...

Seigneur, dit la voix plaintive, ne tardez pas à avertir votre peuple, car la nuit sombre et triste vient rapidement à son époque :
- Je n'ai tardé en rien, répond le Seigneur... ».

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1882-05-09 :

« Les trois crises.


Première crise :

Dans le soleil la voix dit :
- Il y a quelque temps, le seigneur a marqué trois mois de fatals et terribles châtiments. Il abrégera beaucoup...
Le prochain commencement de la mortelle crise révolutionnaire - elle parle comme cela, la voix - ce commencement durera quatre semaines, ni un jour de plus, ni un jour de moins ; mais l'étendue en sera immense. Le nombre de ceux appelés meurtriers du peuple, sera d'une immensité inconcevable...
Lors de cette heure terrible, les étrangers, dont le désir est rempli d'une violence qui ne se possède pas, les étrangers seront maîtres en France. Dès la nouvelle du fatal évènement, leurs oreilles ne seront pas sourdes.
Pendant cette lutte première, en toute l'étendue de la France, il y aura liberté pour tout. Il n'y aura plus de captifs retenus pour crimes. La liberté sera en toute son étendue.
Un repos fort court suivra cette grande entrée dans le mal qui sera complet, surtout au Centre et dans les environs.

Deuxième crise :

La voix dit :
- La seconde et violente crise commencera. La France sera envahie jusqu'au diocèse qui commence la Bretagne. La voix ajoute : Le vôtre.

La Deuxième crise mettra le comble à toute chose et, du peuple, n'échappera que celui qui trouvera un refuge obscur.

A cette époque seconde, les hommes du pouvoir, après avoir livré le royaume au sang, s'assembleront dans un lieu de paix et formeront des projets définitifs et décisifs. Ils chercheront un sauveur pour le placer sur le trône de France.

Beaucoup de ces grands commandants du royaume se retireront dans un coin de la terre de France volée.... La voix dit : L'Alsace et la Lorraine. Retirés là, dans le secret, ils disposeront leur roi, celui qui est contre les desseins de la Providence. Ils décideront réellement, et rien ne pourra les en détourner de faire monter le coupable sur un trône qui ne lui appartiendra jamais.

Dans le soleil, la voix dit :
- La seconde époque dépassera un mois. Elle ira, sans repos ni arrêt de respiration, jusqu'au 37e ou 45e jour. Cette époque deuxième achèvera tout. Il n'y aura de sauvé que ce que Dieu a promis de protéger les endroits décrits par sa parole et gardés par sa gratuite bonté.
A mesure qu'elle s'étendra en France, la persécution recevra beaucoup d'aide de la part des puissances qui l'environnent, de tous ceux qui ressemblent à ceux qui, en France, livrent tout, sans pitié, au feu et au sang.

Troisième crise :
Pour la longueur de la Troisième époque, la voix dit qu'elle n'est pas dans ce passage-ci du soleil... ».

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1882-05-16 :

« Le Saint Siège suivra de près le renversement de la France ».
« L’ennemi de Dieu traversera la Perse et les autres royaumes et montera pour un an, sur le malheureux siège de celui qui fera trancher la tête des apôtres et qui fera un martyr de celui qui soutient l’Église et la Foi.
La voix dit que l’Église restera vacante de longs mois. Elle ajoute : le troisième Pape sera plus saint, mais ne régnera que trois ans avant que Dieu ne l’appelle pour la récompense ».

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1882-05-26 :

« Ce n’est pas un pasteur du Centre qui aura l’insigne honneur de couronner de gloire le Roi, l’héritier qui aura mérité de gouverner sa patrie. Ce pasteur sera jeune ; ses 45 ans ne seront pas sonnés. Il viendra du diocèse d’Aix. Les pasteurs qui gouvernent aujourd’hui les diocèses ne seront plus sur leur siège épiscopal. Le glorieux et digne enfant de Dieu qui sacrera le vrai Roi, sur les ruines du Centre, quand la terre sera bien désertée, viendra d’assez loin».

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Dernière édition par Hercule le Sam 9 Sep 2017 - 10:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Prophéties de Marie-Julie Jahenny - 07 Les Trois Crises et la Passion Ultime de l'Eglise - de 1874 à 1882   Lun 28 Aoû 2017 - 15:28

- Prophéties de Marie-Julie Jahenny - 07 Les Trois Crises et la Passion Ultime de l'Eglise -

- LES TROIS CRISES : SCHISME, ANTIPAPE ET ANTICHRIST - ULTIME PASSION ET TRIOMPHE DE L’EGLISE -

- Extraits d’extases de Marie-Julie Jahenny, de Juillet 1882 à Mars 1941 -

(Mise-à-jour du 30-07-2017)


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1882-06-06 :

« (Au cours de la première moitié de la troisième année) Les serviteurs les plus proches du Pape oseront souiller leur dignité par des articles honteux et se faire, pour la sauvegarde de leur vie, meurtriers et bourreaux du Pauvre Martyr, dont la vue des maux soulevés sur Rome éteint les forces et abrègent d’avantage le martyre.
Depuis trois semaines ses souffrances redoublent : maintenant il entrevoit et il ressent le coup définitivement porté à l’Église, à sa personne et à la terre qu’il habite. Il ne verra pas la fin de la persécution ; celui qui le remplacera ne la verra pas non plus ; le troisième vivra longtemps, mais il sera difficile à trouver au milieu de tant de décombres ».

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1882-06-22 :

« Ce sont ces Saintes Communions d’aujourd’hui qui, dans un avenir prochain, quand il n’y aura plus de Pain Sacré, plus de Corps adorable pour soutenir les forces défaillantes, ce sont ces très Saintes Communions d’aujourd’hui qui donneront à Mes chères âmes la force et le courage d’affronter, dans la charité, le péril et le danger ; mais elles ne périront pas. Cette Manne Sacrée les élèvera au-dessus du péril, et les tiendra suspendues au-dessus du danger.

Elles accompliront, ces chères âmes, des actes de dévouement, même pour ceux qui ont été leurs épines. Ces épines auront été Mes épines, celles qui perceront Mon Cœur et Le percent déjà. Il n’y a, âmes fidèles et bénies, que vos approches qui puissent en guérir les piqûres, par la Sainte Communion, et en soulager les douleurs ».

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1882-07-20 :

L’heure d’annoncer :

« Au jour décidé pour que mes écritures soient envoyées à tous mes serviteurs et à mes victimes, pour leur indiquer mon heure et l'heure du miracle, à cet appel, rien ne les retiendra.

Je protégerai et garderai ceux qui seront obligés d'attendre un peu de temps avant de trouver refuge sous l'arbre divin de la Croix (les croix d’amour).

L'heure sera envoyée à toute la famille de la Croix dont le destin est d'être protégée. Cette heure viendra avant que les voies de la terre soient fermées (nous ne pourrons plus circuler), avant que l'ennemi ne soit embarqué sur l'étendue de la France entière pour la conquérir et la faire périr.

Je vais donner à mes chers serviteurs et victimes la réelle description de la croix qu'ils devront porter. Ils vivront comme les missionnaires de ma parole divine, les Pères de la Croix...

Je désire que mes serviteurs, servantes et jusqu'aux petits enfants puissent aussi se revêtir d'une croix. Cette croix sera plus petite et portera en son milieu comme l'apparence d'une petite flamme blanche. Cette flamme indiquera qu'ils sont fils et filles de la lumière.

Le mal inévitable s'avance. Bientôt la terre entière ne sera plus que sous la pluie des châtiments terribles de ma Justice. Le bien sera au tombeau et le mal élevé sur le sommet des montagnes pour attester son triomphe ».

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1882-08-22 :

« Mes enfants, avant même, peut-être que la première crise de la Fille aînée de l’Église ne soit commencée, il y aura des nouvelles douloureuses de ces peuples : Angleterre, Perse, Jérusalem. Tous auront subi de grands maux.

Mes enfants, je prévois qu’à la sortie de ce trouble, il y aura un nouveau règne pour la terre anglaise et un choix se fera, quand, soudain, la mort viendra frapper ceux qui ont en main le gouvernail de ce Royaume. Pour cette terre... il se fera bien du mal et elle sera divisée en quatre parties, car leurs volontés ne s’accorderont nullement... Le choix des Catholiques sera rejeté ».

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1882-08-25 :

« Avant que le châtiment de Mon Fils Adorable ne tombe sur la terre de France, il y aura beaucoup d’âmes qui perdront la Foi... Cette terre sera comme couverte de masses d’hommes coupables qui, du fond des loges, vont travailler à glorifier Satan, à lui élever des lieux de culte dans la plus grande partie de la France ».

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1882-09-05 :

« Le moment le plus éclatant sera celui où les ministres chrétiens, qui s’étaient tous dispersés sous la dent des tigres, reviendront par d’affreux chemins, pour le jour solennel. Parmi les ministres du Seigneur, amis du Roi, je n’ai vu que 4 évêques».

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1882-09-12 :

« Un violent combat se lèvera contre la Religion, et la combattra jusqu'au dernier point.

Je vous dis à haute voix que les cœurs qui, par leur caractère sacré, sont les plus près de Mon amour et de ma présence divine, plusieurs de ceux-là seront mal disposés, quand la voix des hommes coupables, en cette terre de France, jettera la boue sur la Religion Catholique.

En plusieurs villes de France se tiendront des réunions de pasteurs très nombreux, au sujet d'un appel fait par une loi impie et coupable. Mes enfants , parmi ces nombreux apôtres de France, Je n’en compte que trois qui seront absolument dignes et qui se déclareront hautement, en public et avec volonté formelle, pour le côté que je préfère, pour le côté que je veux, malgré la grande opposition des hommes ».

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1882-09-29 :

« L'Église aura son siège vacant de longs mois... (...) Il y aura deux antipapes successifs qui régneront tout ce temps-là sur le Saint-Siège... »

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1882-10-10 :

« Le Seigneur dit :

Mes enfants, ne soyez pas effrayés si la lutte terrible doit commencer par ceux qui siègent au milieu d'une place de dignité et d’honneur qu'ils ont reçue au Cénacle, la veille de ma mort.

C'est par la faute de ceux qui dirigent et gouvernent le troupeau que, dans le midi, va sortir une crise violente. Ce sera à cause de la loi infâme. Ces pasteurs vont persuader le peuple qu'on sera épargné si l'on marche sous cette loi dominante qui va étendre son empire de plus en plus abominable.
Leurs mains ne vont pas hésiter un instant ; aucune honte ne régnera sur leur visage quand ils écriront ces paroles :

"Autorité d’aujourd’hui, Gouvernants de la France, nous nous soumettons à vos ordonnances et à vos lois, puisque c’est le moyen qui nous reste d’exister encore à la tête de nos sujets et de régner sur nos troupeaux."

C'est ce qui va jeter l'affreux scandale au milieu du peuple ; et la France va, sans tarder, fouler aux pieds le reste de sa foi.

Mes enfants, c'est en public que l'Eglise va entendre prononcer la trahison de sa gloire. Ils vont livrer le Christ et l'Eglise à l'affreuse terreur ».

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1882-10-12 :

« La flamme du Saint-Esprit dit :
Mes enfants... Vous lirez beaucoup de lettres, écrites par des prêtres de France, comme ne désapprouvant nullement les lois du gouvernement.

Le lien de la foi, (le Pape) à la vue empirante des mauvaises lumières, fera un appel de foi au clergé français, comme s'il leur disait :
Prenez la foi comme arme et bouclier ; avec elle, vous vaincrez tout ce qui s'oppose à la loi ecclésiastique.

Il y en a qui répondront à son appel, mais pas tous. Beaucoup resteront sous la mauvaise emprise, et les vrais prêtres seront en nombre très petit.
Mes enfants, le Seigneur, qui voit une perte innombrable d'âmes chrétiennes, fait, en ce moment, tous ses efforts pour monter le péril et la gravité de temps qui s'appuieront sur la pierre révolutionnaire.
Et la flamme ajoute : Révolution rouge ».

« Les ennemis ont dessein de décréter le 29 juin une loi pour les prêtres et de les appeler en réunion pour leur imposer cette loi et les y soumettre. Ils devront jurer, main levée, foi et confiance aux lois de "leur divinité".

En plusieurs villes de France, se tiendront des réunions de pasteurs très nombreux, au sujet d’un appel fait par une loi impie et coupable.

Parmi ces nombreux apôtres de la France, je n’en compte que trois qui seront absolument dignes et qui se déclareront pour le côté que je préfère, pour le côté que je veux, malgré la grande opposition des hommes ».

« Dans le Midi, à Lyon, il y aura des représentations infâmes de la Messe, des profanations... À Lyon et dans d’autres endroits il y aura des apparitions sataniques ; il y aura des cultes de déesses infâmes, de faux miracles qui tromperont beaucoup de monde... Les évêchés, les monastères seront pillés... Les croix seront brisées... Des tabernacles profanés... Les enterrements religieux seront interdits… Les sacrements seront parodiés... Des baptêmes sacrilèges seront institués... Il y aura beaucoup d’âmes possédées qui feront grand bruit et feront des prophéties de bonheur... Les ennemis feront fouler au pied la croix... Profanations à Lourdes... On s’acharnera contre la dévotion au Sacré-Cœur...

La flamme du Saint-Esprit dit : " Mes enfants, vous lirez beaucoup de lettres, écrites par des prêtres de France, comme ne désapprouvant pas les lois du gouvernement. Le Lien de la Foi, à la vue empirante des mauvaises lumières, fera un appel de Foi au clergé français, comme s’il leur disait : " Prenez la Foi comme arme et bouclier ; avec elle, vous vaincrez tout ce qui s’oppose à la loi ecclésiastique.

Il y en a qui répondront à son appel, mais pas tous. Beaucoup resteront sous la mauvaise emprise, et les vrais prêtres seront en nombre très petit.

Mes enfants, le Seigneur qui voit une perte innombrable d’âmes chrétiennes, fait en ce moment, tous ses efforts pour montrer le péril et la gravité des temps qui s’appuieront sur la pierre révolutionnaire.
Et la Flamme ajoute : "Révolution rouge" ».

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1882-10-17 :

« Si au milieu des maux, dit Monseigneur Fournier, le pasteur de ce diocèse (Nantes) renouvelait le vœu, ou s'il en était fait un autre, les maux seraient bien plus petits : ce vœu arrêterait la rage des ennemis ».

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1882-10-26 :

« Je lis cette parole :

Préférez, chers fils, la palme du martyre, plutôt que d'accepter les offres de ceux qui vous auront réduit à de si pitoyables douleurs, et qui vont envahir votre chère France entière par leur puissance et leurs massacres impies et pervers.

Chers fils, groupez autour de vous vos fils et vos frères-prêtres afin de les protéger contre l'offre des hommes mortels, contre lesquels ils sont avertis. Cette douleur vous contristera l'âme et vous brûlera le cœur, comme si la mort venait vous frapper.

Vous allez voir circuler des paroles dans la France si chère à tous les Papes, surtout à celui qui règne maintenant, et qui pleure chaque jour à la vue des abîmes où se perdent ses enfants ».

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1882-11-07 :

« La foudre gronde autour du Vicaire de Jésus-Christ.

Une assemblée de pères de l'Eglise formera ses conseils contre le Père de l'Univers. Il sera remis, aux mains du gouverneur dont dépend le Saint-Père, une pièce écrite et travaillée par des mains qui, bien des fois, auront touché le corps du Christ.

Cette pièce écrite comprendra trois choses :

La première sera celle-ci :

Que le Pape laisse une liberté plus grande à ceux sur qui il règne avec son autorité de Pontife.

Et voici la seconde :

Nous nous sommes réunis, diront-ils, et nous avons été d'avis que si le chef mortel de l'Eglise fait appel à son clergé romain pour reformer la foi plus forte ; si l'on veut nous obliger à répondre, si l'on déclare, à la face des puissances de la terre, qu'il doit y avoir obéissance et soumission, nous déclarons vouloir garder notre liberté.
Nous nous considérons comme libres de ne rien faire de plus aux yeux du peuple, que ce que nous faisons actuellement et que c’est nous qui ferons tout.

Une douleur amère et déchirante attend le Pape, devant l'insoumission et la désobéissance qui répondront à l'appel de son cœur. Ce ne sera pas de vive voix qu'il aura fait cet appel, mais par écrit.

La voix de la Flamme déclare que la troisième chose écrite fera frémir le petit peuple de la terre. Elle proviendra du clergé qui aspire à la large liberté : du clergé de France, de ceux d'Italie, de Belgique et de bien d'autres nations que Dieu fera Connaitre. Ceci ira s'aggravant devant le peuple qui pourra s'assurer du signe de sa colère.

Un appel prochain va jeter la consternation dans les cœurs où règne encore la foi. On veut briser l’Unité entre le Saint-Père et les prêtres de l'Univers, les séparer du Chef de l'Eglise, afin que chacun demeure libre de soi, et sans aucune surveillance.

En plusieurs coins du Centre, une feuille de papier sera fixée sur les murs des rues et au bord des grandes routes sur lesquelles le peuple circule. Cette affiche ne portera mention que de cette désunion et de cette séparation des apôtres de Dieu d'avec l'unité avec le Pape.

Ensuite, le peuple sera invité à prêter concours et accord à l'autorité si coupable de ce temps ».

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1882-11-16 :

« En entrant dans la vision, je contemple et j'adore le divin Crucifix, entouré de ses flammes.

La première Flamme dit :

"L'âme du chrétien est une graine que je sème dans le champ de l'Eglise, pour qu'elle fructifie en grâces et en vertus... Si le Seigneur augmente les tribulations sur les âmes, c'est que son heure divine est proche d'éclater sur la terre ; c'est la preuve de sa bonté divine...

La même Flamme dit encore :

Je déclare qu'une cruelle désolation fera gémir tout le peuple du centre du diocèse.
- Pas fort, Flamme.
- Amis de Dieu, il s'agit d'une multitude de coupables, capables de toutes sortes de mal, pervertis et dans de si mauvais sentiments que Dieu ne pourra jamais les ramener.

Voici :

A Nantes, près de la place de la Maison de la Justice, se lèvera une assemblée de cinq cents hommes, tout ce qu'on peut compter d'affamés de sang et de victimes.

Il y aura des scènes terribles : contre le clergé d'abord, contre les lois de la religion catholique, contre le Sauveur mortel de cette terre. Ils seront appuyés par l'autorité humaine, si mauvaise, de ce temps.

Dans leur rage inassouvie et indomptable, ils marcheront, d'une façon remarquable, dans la voie des douleurs grandissantes. Dans cette rue, près du Palais de Justice, aux heures profondes de la nuit, il y aura beaucoup de victimes dans ce cœur du diocèse.

Le plus frémissant, c'est qu'il sortira des feuilles du milieu de ce groupe : elles n'auront pour but que de couvrir de honte et d'iniquités ceux qui attendent, avec persévérance, la réalisation des promesses de Dieu. Aux environs de cette époque, on aura, de jour en jour plus pénible, le sentiment d'avoir à ressentir cette coupable injustice.

La Flamme dit que ce sera vers le temps où une loi périlleuse donnera la liberté de laisser sortir les scélérats maintenus jusque là en captivité. Rien ne s'y opposera au Parlement, car l'homme seul sera déjà dans l'étendue de son triomphe immense qui couronnera son désert, en renversant la terre et le monde ».

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1883-09-21 :

La mission de souffrance de Marie-Julie :

« Pour toi, ma fille, il y a encore trois croix différentes sur lesquelles il va falloir t'étendre et souffrir douloureusement, mais peu de temps sur chacune.

La première, c'est celle de la sainte Eglise Catholique : c'est sur celle-là d'abord qu'il va falloir s'étendre. Il va te falloir souffrir douloureusement pour elle, avant que tu ne fermes les yeux sur la terre.

La seconde croix est celle de la fermeture du royaume de la Sainte Vierge, en conséquence des grands maux qui vont, prochainement, monter leur éclat. Il va falloir souffrir, en vue de cette heure chère au crime et au péché ; souffrir pour compenser la faiblesse de la foi ; souffrir un peu, aussi, pour les soldats du Seigneur qui iront, sous ses yeux divins, conquérir la couronne du royaume.

La troisième croix, c'est celle qui porte en elle le riche et magnifique bouquet qui sera présenté au Sauveur de ce royaume, quand il entrera sur cette terre du Centre (Paris) si souillé et si coupable. Sur cette même croix je vais te donner le chemin marqué, par où tu reviendras remercier tes amis fidèles, après les courses et les combats...

Ma fille, voilà la place où, du haut des frontières célestes, tu verras les départs des nobles soldats de la croix ; d'où tu verras entrer, sur le sol de France, celui qui vient apporter paix et joie à mon peuple ; d'où tu verras le Sanctuaire du Seigneur et ses fidèles ouvriers, en place, pour noter et contempler les œuvres du Seigneur et celles de sa sainte Mère et de ses anges ».

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1884-01-01 :

« J’ai envoyé Ma Mère, on n’a pas cru à Sa parole. J’ai fait entendre Ma voix, Me choisissant des victimes sur lesquelles J’ai opéré des merveilles. On les a méprisées et persécutées. Je vais Me livrer è Ma colère. Je vais rappeler à Moi Mes paratonnerres ».

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1884-01-04 :

« Lorsque mon peuple est tombé dans l’indifférence, J’ai commencé à le menacer. Aujourd’hui, il mérite Ma justice. Je suis venu sur la terre ; ils veulent Me chasser, M’enlever Mon Saint Tabernacle, renverser Ma Croix et méconnaître Ma Puissance.
- Ô Seigneur, dit Marie-Julie, ayez pitié !
- Oui, J’aurai pitié du bon peuple, mais l’autre, Je l’engloutirai. La terre s’entrouvrira et il disparaîtra pour toujours ».

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1884-10-27 :

« Ma fille, offre cette très douce communion pour réparer les outrages faits à mon Fils.

Oh ! Dit-elle, que le ciel est offensé par ceux qui immolent la sainte victime ! Chaque jour, mon divin Fils en reçoit de si nombreux crucifiements que, si les âmes qui ont la foi les connaissaient, elles ne s'en consoleraient jamais, jamais ! Oh ! Quel malheur pour l'âme de tant de prêtres ! Ca fait frémir.

Sous peu, ma fille, il n'y aura plus que quelques prêtres qui obéiront à la voix lumineuse qui commande à tous sur la terre, en tant que Chef de la très sainte Eglise (le Pape)…

Mon vouloir divin est qu'en bien peu de temps l'Eglise romaine connaisse la forme de sa SEPULTURE ; mais elle ressuscitera. L'Eglise sera un sépulcre, un tombeau de silence et d'abandon.

Préparez-vous, amis fidèles, à assister aux funérailles de la France. Préparez-vous à assister aux funérailles de l'Eglise, aux funérailles du Calvaire.

- Assez, Seigneur !

- Préparez-vous à assister aux funérailles du Siège du Centre qui tremble, bâti sur l'abîme.

- Préparez-vous à assister aux funérailles de celui qui est le soutien de toute l'Eglise, de celui qui a, en son pouvoir, toutes les lumières par son autorité de Saint-Père.

- Assez, Seigneur, assez !

- Mon peuple, je ne fais que prévenir. L'Apôtre de l'Eglise franchira le chemin de l'exil, poursuivi par la haine et la vengeance de ceux qui ont mis à mort le royaume de France. Ils tremperont leurs mains dans le sang de ces victimes qui m'immolent chaque matin.

Heureux ceux qui auront la foi et assez de fermeté pour plutôt mourir que de perdre leur baptême ».

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1895-07-02 :

Saint Michel dit :
«Mes bien-aimés fidèles, courage ! Encore un peu de temps et vous verrez tout l’enfer se déchaîner pour tout renverser. Vous verrez des choses abominables, des violations épouvantables. La malice des hommes va encore grandir en fureur et en méchanceté. La fille aînée de l’Eglise sera divisée, partagée, déshonorée, souillée de crimes… C’est mon dernier mot… »

Et la voix vibrante de l’extatique saisi les assistants :

« Mes bien-aimés enfants, consolez-vous à l’heure du désespoir terrible, sous le coup de la Justice, la fille aînée de l’Église verra se lever pour elle ceux qui ont été ses sincères amis. Elle sera sauvée et chantera le Te Deum d’actions de grâce ».

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1896-09-19 :

« Rappelez-vous mes graves paroles sur la montagne de la Salette. Le prêtre n’est plus humble et n’est plus respectueux... ».

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1898-05-19 :

« Le grand Coup de la main de Dieu ne sera pas de longue durée, mais il sera si terrible que beaucoup en mourront de peur. C’est après ce grand Coup qu’arrivera le triomphe de l’Église et de la France.
D’abord paraîtra celui que la France prendra pour son sauveur : mais ce ne sera pas le vrai Sauveur : celui qui est choisi et envoyé par Dieu et qui sera des lys »

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1901-09-19 :

« Ces grandes promesses que les chefs même de l’Église ont méprisées. Ils n’ont pas voulu voir la lumière.., il est inutile que le clergé se fasse plus longtemps illusion sur ses voies tortueuses et l’abandon de la prière mentale et vocale. Le pauvre peuple, qui y voit clair, a fini par s’éloigner de l’Église et cherche des divertissements ailleurs ; pauvre peuple, pauvre France et pauvre clergé qui par son égoïsme a perdu la vraie lumière de la sagesse éternelle . "

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1901-09-29 :

« J’ai encore à mes yeux, dit la Sainte Vierge, la trace des larmes que j’ai répandues à pareil jour, en voulant apporter à mes enfants la bonne nouvelle, s’ils se convertissaient, mais la triste nouvelle s’ils persistaient dans leur iniquité. On a fait peu de cas de ce que j’ai révélé...
Mes enfants, quand je me rappelle, depuis le jour où, sur la sainte montagne, j’ai apporté mes avertissements à la terre menacée... quand je me rappelle la dureté avec laquelle on a reçu mes paroles... pas tous, mais beaucoup Et ceux qui auraient dû les faire passer dans le cœur de mes enfants, avec une confiance immense et une pénétration profonde, ils n’en ont pas fait cas. Ils les ont méprisées et, pour la plus grande part, ont refusé leur confiance.
Eh bien ! je vous assure que toutes ces promesses, mes secrets intimes, vont se réaliser. Il faut qu’ils passent visiblement... Quand je vois ce qui attend la terre, mes larmes coulent encore...
Quand la terre aura été purifiée, par les châtiments, de ses crimes et de tous les vices dont elle est revêtue, de beaux jours reviendront avec le Sauveur choisi par nous, inconnu de nos enfants jusqu’ici ».

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1903-09-24

La Sainte Vierge dit :

« Il fallait que ce temps vint pour eux, qu’il y eut un règne infernal sur la terre avant le règne divin ».

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1904-08-04 :

« Dernièrement j’ai bien souffert. Quand de saints Pasteurs prêtres ont voulu que les dernières lignes de mes secrets, sur la montagne des douleurs, soient connues de tout mon peuple, d’autres pasteurs se sont révoltés. J’ai eu la douleur de voir remisées, sous scellés, ces dernières pages qui auraient dû être livrées au monde... C’est parce qu’il y est grandement question des pasteurs et du sacerdoce qu’on s’est révolté, et qu’on a replié les dernières pages de ce secret divin. Comment voulez-vous que les châtiments ne tombent pas sur la terre ? On va jusqu’à envelopper mes dernières paroles sur la sainte montagne, et à les faire disparaître... jusqu’à faire souffrir ceux qui se sont dévoués pour cette sainte cause, avec la joie de me glorifier dans cette solennelle prédiction. C’est parce que ces dernières lignes sont toutes au sujet du sacerdoce - et c’est moi-même qui les ai prononcées et révélées - et que je montre comment on sert mon Fils dans les saints ordres et comment on vit son sacerdoce... »

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1905-08-15 :

« Ce sera dans cette troisième crise que viendra le salut. Là, sortira du centre de son Sacré-Cœur, le salut ou, pour mieux dire, celui qui est destiné à apporter la paix. Avec son couronnement tous les maux finiront. Mes enfants, il descend de la branche de Saint-Louis mais cette Sodome coupable ne le possède pas ».

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1906-07-19 :

« La communion spirituelle produit dans l’âme de grands fruits...
Mes enfants, il y a des âmes qui ont gagné dix mille fois plus de mérites que par la communion sacramentelle, soit à cause de l’absence de prêtres, soit qu’elles aient été repoussées par l’autorité.

Profanation des croix et des temples, mais ces derniers seront conservés ; profanation du Saint-Sacrement. Le démon veut tout détruire. Il ne veut pas laisser pierre sur pierre, mais il ne le pourra pas. Nos temples seront gardés...

Des enfants n’ayant pas encore l’âge de raison insultent Dieu avant de Le connaître et le blasphèment.

Au moment de la persécution, ils seront Mes plus cruels ennemis, dit Jésus. Ils parcourront les rues en portant ces sentences : "Mort au Christ !", "Mort aux chrétiens !".

Bientôt vous verrez Satan et les suppôts de Satan parcourant la terre. Ils veulent anéantir jusqu’au Nom de Jésus, ils veulent tout faire disparaître. On va briser les croix même là où repose la poussière des chrétiens et on fera subir à cet arbre divin les insultes les plus grossières et les plus raffinées... Mon Cœur est comme réduit en miettes et dans une mare de sang. Je souffre des douleurs plus cuisantes que celles de Ma première Passion.

Ce temps qui vient n’aura jamais eu son égal sur la terre. Le Ciel s’entrouvrira et laissera voir les traits de Ma Justice irritée... Un grand nombre apostasiera, Je n’aurai plus qu’une petite poignée d’âmes.

Même dans les âmes chrétiennes, la charité diminue…

Aujourd’hui, les parents en grand nombre élèvent l’âme et le corps de leurs enfants pour les supplices éternels ».

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1914-02-09 :
« À celui qu’Il aura choisi, Dieu donnera toutes les grâces et les lumières nécessaires qui lui feront connaître les moyens par lesquels il devra mettre tout en oeuvre pour la régénération de l’humanité, telle que Dieu la veut ».

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1914-07-16, en la fête de Notre Dame du Mont Carmel :
« Il n’y aura pas une multitude d’hommes à conduire au trône de paix l’homme juste et sage choisi pour relever les ruines de la Fille aînée de l’Église ».

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1941-03-04 :

Parole de Notre Dame des Douleurs :

« Je vous salue, mes enfants, de mon cœur de Mère et de toute ma tendresse. Je viens établir mon trône au milieu de vous.
- Merci, bonne Mère ! Nous aussi, nous vous saluons, du fond de nos cœurs.
- Mes enfants, ne soyez pas attristés, si vous me voyez descendre ainsi revêtue d’un deuil complet.
Pas une parcelle de son vêtement ne porte de la blancheur, ni aucune couleur réjouissante. Son front est voilé jusqu’aux sourcils. Elle est toute triste et dit : Ce n’est pas à cause de vous, mes enfants, que je porte ce vêtement noir, c’est à cause... - son cœur bat de douleur, je le vois bien - c’est à cause de cette heure malheureuse qui, pour de longs jours, va vous envelopper et achever de perdre ce malheureux royaume qui me fut si cher et qui l’est encore. Si je dis longs, c’est à cause de la profondeur de douleurs que ces jours renferment... »

Persécutions religieuses et fermeture des couvents :

« Je prends le deuil pour le reste des dernières maisons de vierges qui vivent dans la prière. Une heure est décidée qui va briser leur repos intime et faire couler des larmes de regret. Toutes ces maisons seront brisées, plus tôt qu’aucun de vous qui avez la foi ne peut le concevoir. Tout à coup l’enfer va rugir. Ce cri ne cessera plus... Les ministres de mon Fils seront renvoyés de leurs demeures et dispersés au milieu du peuple. Quand la main de l’homme perfide va se poser pour la troisième fois sur le reste de ces maisons de grâces qui, par leurs prières, ont retenu la colère de mon divin Fils, quand cette main se posera pour la troisième fois... elle ira jusqu’au bout, sans excepter personne, pas même les familles de foi qui resteront chez elles, dans la prière. Leurs demeures seront souillées par l’entrée d’hommes redoutables...
Il n’y a que mon Fils et moi qui connaissions la suite de leurs desseins. Ces desseins conduiront jusqu’au renversement coupable, complet et parfait de toutes choses ».

La Vierge lève un peu sa robe noire qui cache ses pieds, et fait voir à Marie-Julie une large couronne noire qui n’a plus que quelques points blancs. Elle la tire de ses pieds et la prend dans ses mains virginales :

« La voilà, dit-elle, cette couronne malheureuse, autrefois si blanche, si admirée de tous les rois étrangers, et renommée jusqu’aux extrémités du monde. Aujourd’hui, sous cette forme douloureuse, c’est la couronne de la France. Elle conservera cette couleur déchirante jusqu’au jour où l’Homme de Dieu, mon fils, viendra relever la France de ses ruines. Il prendra, dans les larmes, ce triste diadème et se le posera autour du front, relevant, avec un cœur brisé, ce royaume tombé dans les décombres les plus ignobles et les plus coupables. Dans cette couronne, mes enfants, toute la France est enfermée, excepté toi, ô Bretagne !
J’aurais voulu ne pas la poser, cette noire couronne, pas même sur la pointe de tes terres, ô Bretagne que j’aime ; mais mon Fils en a réservé un coin pour l’épreuve la plus douloureuse. J’interviendrai le plus que je pourrai.
La Sainte Vierge lève, à deux mains, la couronne vers le ciel et dit : " Mon Fils, puisque tout mon peuple est menacé, hors la Bretagne gardée par ma mère et protégée par ma bonté, oh ! du moins conservez le reste de vos maisons qui se sont sacrées à vous ; gardez, dans la paix, vos apôtres, fidèles ; laissez-leur le repos. "
La très Sainte Vierge se tait. On entend cette parole, la voix de Dieu qui parle comme juge et pénètre dans les profondeurs : " Ma Mère, dans peu de temps, il n’y aura plus de paix ni de repos ; dans peu de temps, il n’y aura plus que la liberté pour le mal, pour l’incendie, le sang et la mort. "
Voilà les paroles que j’ai entendues, fortement et avec vérité. La Sainte Vierge dépose la couronne à ses pieds et dit : " O France si chère, je te regarde d’un œil mouillé de pleurs. Je vois cette couronne se lever de tes pieds. Tu la poseras sur ta tête. Tu viendras enfoncer sans pitié l’arme de la mort dans le cœur de tes généreux combattants, l’épée du trépas. "
Sa voix se pâme comme celle d’une mère à qui la mort vient d’enlever ce qu’elle a de plus cher. La Sainte Vierge, les yeux fixés sur la France, lui dit encore : " O France ! pour toi, j’ai tant de fois pleuré et intercédé. Je ne te demande qu’un seul acte de charité épargne au berceau l’innocence ; laisse la vie aux anges de la terre, afin qu’ils puissent attirer sur toi le commencement de la miséricorde... Mes enfants, c’est par bonté que je vous préviens de l’approche de ces calamités mortelles et de tous les grands malheurs. Mes enfants, bien près de ce lieu où vous resterez paisibles, au commencement de ce grand et dernier orage qui amènera ensuite de beaux jours, vous verrez tomber de bien près des fléaux si grands et si nombreux que vous serez bien angoissés de voir tant souffrir jusqu’autour de vous. Mes enfants, vous verrez tomber sur le monde des maladies mortelles qui ne laissent pas même le temps de se disposer à paraître devant mon Fils ».

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Dès le 27 novembre 1902, comme aussi le 10 mai 1904, Notre-Seigneur et la Très Sainte Vierge annoncent la " nouvelle messe. " Écoutez :
" Je vous donne un avertissement. Les disciples qui ne sont pas de Mon Évangile sont maintenant en grand travail pour refaire à leurs idées, et sous l’empire de l’ennemi des âmes, une messe qui renferme des paroles odieuses à mes yeux ".
" Quand l’heure fatale arrivera où l’on mettra à l’épreuve la foi de mon sacerdoce, ce sont ces textes qu’on donnera pour célébrer dans cette seconde période, la première période, c’est celle de la persécution où les ennemis de la foi et de la sainte religion imposeront leurs formules dans le livre de la seconde célébration... ces esprits infâmes sont ceux qui M’ont crucifié et attendent le règne du nouveau messie "
Et Notre-Seigneur continue :
" Beaucoup de Mes saints prêtres refuseront ce livre scelle des paroles de l’abîme ". Puis, tristement : " malheureusement parmi eux il en est qui accepteront, il en sera fait usage. "
Le 20 octobre 1903, à Marie-Julie qui Le supplie de ne pas châtier, Notre-Seigneur répond :
" Ma fille, les pécheurs sont trop nombreux et très coupables. Ils ont abusé de Mes grâces, ceux surtout qui par état, ont à leur disposition Mon corps adorable et Le profanent. Non, Je ne peux plus pardonner, il faut que la justice soit satisfaite. Bientôt vous aurez besoin de toute votre foi ".
La Sainte Vierge ajoute le 5 janvier 1904 :
" Satan est joyeux, il parcourt la terre... dans la clôture de ses maisons où sont ses disciples vivants de sa doctrine, où il leur révèle ses secrets sataniques pour perdre les âmes. Il y porte ses conseils et les chefs de ses suppôts boivent à longs traits ses doctrines faites de sacrilèges et de sortilèges ".
Le 10 mai 1904, Elle précise sur le nouveau clergé et sa messe :
" Dans ce chemin odieux, sacrilège, ils ne s’arrêteront pas là, ils en arriveront à d’autres qui compromettront tout à la fois et d’un seul coup la sainte Église, le clergé, la foi de mes enfants. "
Elle annonce la " dispersion des pasteurs " par l’Église elle-même, vrais pasteurs, qui seront remplacés par d’autres formes par l’enfer, initiés à tous les vices, à toutes les iniquités perfides qui couvriront les âmes de souillures... nouveaux prédicants des nouveaux sacrements, de nouveaux temples, de nouveaux baptêmes, de nouvelles confréries...
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Extraits d'extases concernant la crise de l'Église
Innombrables furent les extases de Marie-Julie où était annoncée la crise affreuse qui devait défigurer la Sainte Église. Si le Ciel nous avertissait avec tant d'insistance, c'est que notre foi aurait bien besoin d'être éclairée et fortifiée en un temps d'indescriptible confusion. Nous voyons la division s'introduire partout, jusque dans les rangs de ceux qui se dévouent à la cause de Marie-Julie. Il n'est donc pas inutile de connaître ce qu'elle a vu de notre époque. Nous ne lirons que quelques extraits, le temps nous manquant pour en donner davantage.
Ceux que nous citerons ont tous été consignés par le docteur Imbert-Gourbeyre - pourquoi se limiter au docteur Imbert-Gourbeyre ? Parce que celui-ci, professeur à la Faculté de Médecine de Clermont-Ferrand, avait été chargé par monseigneur Fournier, évêque de Nantes, d'examiner le cas de stigmatisation de Marie-Julie. Celle-ci ayant elle-même désigné le docteur comme son historien. Nous avons donc là une garantie venant des autorités compétentes de l'époque.
29 septembre 1879 - Saint-Michel dit à Marie-Julie :
" Des scandales passeront sous vos yeux. Priez seulement et invoquez la Miséricorde Divine. Il faut vous attendre à tout. Le coeur de l'Église n'est plus qu'une plaie sanglante. Elle ne réclame que la conversion des malheureux pécheurs. Aujourd'hui, le crime est porté jusqu'au pied des Autels... Le Seigneur est offensé par ceux qui devraient Le servir. "
6 septembre 1880 - Notre-Seigneur dit :
" La suppression de la sonnerie des cloches et des enterrements religieux sera demandée... Ils effaceront tout souvenir de religion première et ils instruiront profondément dans une religion impie "...
Ce n'est donc pas le Saint Esprit qui a inspiré les réformes.
29 septembre 1880 - Satan dit à Notre-Seigneur :
" J'attaquerai l'Église, je renverserai la Croix, je diviserai le peuple, je déposerai dans le coeur un grand affaiblissement de la foi et il y aura un grand reniement. Je deviendrai pour quelques temps le maître suprême de toutes choses, j'aurai tout sous mon empire, même Votre temple et les Vôtres tout entiers. "
9 août 1881 - Notre-Dame laisse entendre ses plaintes à Marie-Julie:
" Mes enfants, dans ce temps malheureux, les jours d'abstinence ne sont plus gardés. "
" Mes enfants, te travail du dimanche fait des progrès tous les jours. "
" Mes enfants, c'est le blasphème qui met l'enfer sur la Terre. "
" Mes enfants, ma plainte dernière, celle qui met le glaive à l'entrée des coeurs ! Je me plains du clergé... Mes victimes, serviteurs et servantes, J'ai bien de la peine pour le clergé ; c'est pour Moi la plus grande peine car, pour ceux là les pardons sont difficiles à obtenir. La vie du prêtre est si élevée en grâces, les dons qu'il possède sont si puissants que, s'ils étaient connus tout le monde se prosternerait à leurs pieds et qu'on ne leur parlerait qu'avec un même respect que si on parlait à Mon Fils. "
Marie-Julie : " C'est vrai, bonne Mère, mais la dignité du prêtre n'est plus respectée. "
La Sainte Vierge. : " Mais, Ma fille, beaucoup ne savent pas se respecter eux-mêmes ; paroles qui déchirent le Coeur du Souverain Prêtre ! Mes enfants, Je vois, que l'esprit faiblit chaque jour. La pensée du temps présent rend difficile le choix, le côté qu'ils préféreront suivre. Mes enfants, beaucoup de pasteurs ne sont plus, comme plusieurs de nos prêtres, résolus à mourir dans leur honneur et leur saint ministère. On ne connaît plus la vraie royauté des âmes de nos pères ; chez la plus grande partie, les pensées, l'opinion sont pour ceux qui gouvernent aujourd'hui ce pauvre pays. " La Sainte Vierge pleure en disant ces paroles. Elle continue encore :
" Que de honte avant longtemps sur la famille sacerdotale. Que de déshonneur par le renversement de la foi et l'attache aux lois de ces malheureux du centre qui fait tant de mal et qui veut faire de la demeure de Mes Saints un théâtre, place de l'enfer de l'abomination. Mes enfants, il n'y a pas que nos prêtres, les Évêques, le plus grand nombre est de ce côté ; il n'y en a guère de l'autre, si guère, si guère qu'il ne faut qu'une seconde pour les nommer tous. "
Marie-Julie : " Ô bonne Mère, que cela fait du mal quand on y pense ! ".
La Sainte Vierge.: " Ô Mes enfants, Je sais bien devant qui Je parle. Oh ! si Mes paroles étaient entendues au-dehors, elle feraient faiblir beaucoup de monde à cause de la faiblesse du clergé. "
" Mes enfants, croyez-vous, pourriez-vous croire qu'au Centre, au Midi, dans l'Est, les Évêques abandonneront l'Église sans regret, sans penser autre chose que ce sauve-qui-peut, dans l'époque où nous sommes ? "
" Mes enfants, dans tous les nouveaux Évêques, il n'y a pas une génération complète de foi, il y a surtout dans la croyance une faiblesse contre Mon Fils ; ils n'en seront jamais pardonnes. Ils ne nient pas Ses puissances, mais ils n'admettent pas que Mon Fils se serve de la Terre pour faire passer le bien, le salut et la protection des âmes (Le règne social de Notre-Seigneur). Oh ! ils seront punis de leur incrédulité et la punition est dans les mains de Mon Fils. Le clergé est bien faible ; le clergé français, le plus grand nombre se tournera du côté périssable. Le clergé français sera puni à cause des légèretés ; des punitions sans mesure brillent dans les mains de Mon Fils. Mes enfants, le clergé français est plus responsable car il est plus instruit, la religion est plus étendue que dans tout autre pays. Le catholicisme a existé en France quand les autres pays étaient peu catholiques ; pour cela, ils seront punis plus sévèrement. Mais partout, le clergé est mauvais, partout, Mes enfants ! "
19 septembre 1881 - Notre-Dame dit :
" J'ai été crucifiée une dernière fois, et l'Église en pleurs a refait entendre son glas d'agonie.... Ma victime, ce sont les prêtres, presque tous, qui ont été les premiers à réclamer les hommes impies qui gouvernent la Terre. Les prêtres se sont cachés pour aller porter leurs voix au côté révolutionnaire. Ils ne se sont pas cachés du Ciel. Les yeux de Mon Fils les ont suivis. Mon Coeur en larmes n'a pu toucher pour eux le Coeur d'un Juge irrité. Plus que jamais le nombre des prêtres qu'on appelle vrais ministres du Bon Dieu est très petit. Il est bien petit. Si Je les nommais en étendue, tu frémirais de tristesse... Je peux te dire qu'il y a beaucoup de prêtres en France et hors de France qui n'auront pas honte, aux jours de la terreur, de violer les secrets de la confession pour abîmer la Foi, pour souiller l'Église. Je te révèle qu'un prêtre peut faire mille fois plus de mal qu'un homme du monde... À l'heure qu'il est, il y en a qui travaillent sous le voile en attendant qu'ils quittent leur vêtement sacerdotal pour mieux jeter l'horreur et l'abomination parmi le peuple "...
21 septembre 1881 - Marie-Julie raconte :
" Étant avec Notre-Seigneur qui laisse échapper des plaintes amères contre Son peuple, particulièrement sur Ses apôtres qui ne Le respectent plus, qui l'outragent et qui font souffrir la Sainte Église, II me fit voir une profonde blessure à Son Divin Coeur et II me dit " : " La Sainte Église est blessée pareillement par un grand nombre d'entre eux qui devraient la consoler et qui ne font que l'attrister. "
" Si tu n'avais pas voulu accepter pour eux tes immenses souffrances, J'aurais appesanti Mon bras chargé de punitions. Ta charité l'a soutenu mais les châtiments l'heure venue n'en seront pas moins grands ; ils Me forcent à les frapper. Ils perdent leur respect jusqu'aux confessionnaux ; ils sortent des règles que l'Église leur ordonne et ils sont la cause d'une grande partie des offenses qui lui sont faites. "
" Malheur aux prêtres qui ne réfléchissent pas à l'immense responsabilité qu'ils auront à Me rendre ! Ils sont la cause d'un mal sans mesure. Ils sont acharnés contre les biens que J'opère sur la Terre pour réveiller la Foi, exciter les âmes à Me servir plus fidèlement. "
" En peu de temps, ils seront punis terriblement. "
Marie-Julie : " Je m'efforçais d'implorer miséricorde. "
Notre Seigneur : " Je t'écoute, mais pour bien peu de temps. "
Et d'une voix forte, II ajouta :
" Et les pasteurs de l'Église, que seront-ils dans leur foi ? Le plus grand nombre est prêt à livrer sa Foi pour sauver son corps. L'Église pleure ; la douleur qu'ils lui causent ne se réparera jamais. En peu de temps, les pasteurs de l'Église auront répandu partout les scandales et ils auront donné le dernier coup de lance à la Sainte Église. Fais passer cela afin que l'Église sache combien Je souffre dans la personne de Mes prêtres et qu'elle ait compassion de Mes douleurs. Ils Me mettent dans leurs coeurs parmi de grandes et terribles fautes. Leur responsabilité va être terrible. "
25 octobre 1881 - Notre-Seigneur dit à Marie-Julie :
" J'annonce avec frayeur un terrible châtiment pour ceux que J'ai revêtus d'un caractère sacré et remplis de grâces. Il est proche, Je vais les atteindre. Ils persécutent Mon Église. Ils sont bien coupables, pas tous, mais beaucoup. La plus grande partie n'est pas du royal côté. "
Marie-Julie : " Mon Jésus, ils ne font pas exprès, ils croient bien faire."
Notre Seigneur : " Je connais leurs desseins, Je connais leurs pensées. Je vois la faiblesse s'emparer de Mes prêtres à un point effroyable... Je les vois tomber du côté qui plante dans cette pauvre patrie l'étendard couleur de sang de la terreur. Vous serez en peu de mois scandalisés par des livres nombreux. La religion sera contrefaite, attaquée et à la place de cette belle religion, il y aura des écrits infâmes. C'est le schisme entré en France. Tout en sera rempli... et on en répandra abondamment les puanteurs et les abominations. "
Le schisme dont parle Notre-Seigneur ne vient donc pas de ceux qui ont gardé la Sainte religion de toujours.
Et voici comment Notre-Seigneur juge la " nouvelle messe. "
27 novembre 1901 - Notre-Seigneur dit à Marie-Julie :
" Je vous donne un avertissement encore aujourd'hui. Les disciples qui ne sont pas de Mon Saint Évangile sont maintenant en grand travail d'esprit pour former comme des seconds FAC-SIMILÉS où ils feront à leur idée et sous l'empire de l'ennemi des âmes, une messe qui renferme des paroles odieuses à Mes yeux. Quand l'heure fatale arrivera où l'on mettra à l'épreuve la Foi de Mon sacerdoce éternel, ce sont ces feuilles qu'on donnera pour célébrer dans cette dernière période. La première période, c'est celle de Mon sacerdoce qui existe depuis Moi. La deuxième, c'est la période de la persécution où les ennemis de la Foi et de la Sainte Religion ont formulé - et ils y sont fortement appliqués - ces feuilles comme le livre de la seconde célébration, ces esprits infâmes sont ceux qui m'ont crucifié et qui attendent le règne du nouveau messie pour les rendre heureux. "
" Beaucoup de Mes saints prêtres refuseront ce livre scellé des paroles de l'abîme. Malheureusement, il en sera excepté, il en sera fait usage. "
4 août 1904 - La Sainte Vierge rappelle les paroles prononcées à La Salette :
" Ces dernières lignes sont toutes au sujet du sacerdoce, et parce que c'est Moi-même qui les ai prononcées, qui les ai révélées, l'amour propre est mortifié, Je montre comment on sert Mon Divin Fils dans les Saints ordres et comment on vit en tout temps dans son sacerdoce. Comment voulez-vous que le Ciel bénisse la Terre. Je ne parle pas de tous les pasteurs, de tout le sacerdoce, mais le nombre que J'excepte est bien petit.
On laisse déjà toutes les âmes aller à la dérive, on ne s'occupe que très peu de leur salut. On aime le repos la bonne chère, le bien-être. Mes chères victimes prêtres, les vrais sont bien peu nombreux. On n'aime plus qu'avec indifférence le Saint Tribunal on monte au Saint Autel parce qu'on est forcé d'accomplir cet acte mais vous verrez bientôt la joie de ne plus monter au Saint Autel ; la réjouissance d'être déchargé des âmes et de leur pardon. Que de paroles légères, que de conversations qui déplaisent au Ciel dans beaucoup. Que seront-ils au grand jour, que seront-ils à cette époque néfaste et inoubliable. Je ne redis pas le mal que vous connaissez dans Mes secrets sur la Sainte Montagne. "
Beaucoup d'autres textes fulgurants parlent du sacerdoce et de la Passion de l'Église, nous ne pouvons les citer tous.
Dans l'Évangile de Saint Jean Notre-Seigneur nous donne la raison de ces prophéties :
" Je vous ai dit ces choses, afin que vous ne soyez pas scandalisés. " (Jn XVI, 1)
Et quelques versets plus loin :
" Je vous l'ai dit afin que, lorsque l'heure sera venue, vous vous souveniez que Je vous l'ai annoncé. " (Jn XVI, 4)

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